« Régime sans cell | Page d'accueil | Mère intérieure… (I wish) »

jeudi, 03 janvier 2008

La réalité des autres aide à relativiser la sienne

af4826e4bfa379dc186a0560baca10f4.jpgOf course. 

Of course, c’est pire ailleurs, en Sibérie ou encore aux pôles. Seulement, notre température extérieure est descendue de 15º Celsius en deux jours -pour atteindre -3 ce matin, et notre chauffage central n’a pas supporté le stress. Il a craqué et nous a laissé avec 14º ce matin au saut du lit. Le réveil n’avait pas sonné depuis 15 jours, c’est pénible. La fin des vacances, c’est bien triste. Pourtant les kids et moi avions hâte de sauter dans la voiture (surchauffée) pour aller travailler dans des locaux, chauffés. Elle tombait bien cette fin de vacances.

Of course, la vie est pire pour les ex-salariés de Shell, ceux de Ford, Chrysler, pour les millions de chômeurs, ou pour Britney Spears. Of course. Mais s’entendre dire à son retour de congés que (pas de panique), votre poste n’est pas remis en question, seule la paye pose probleme. Ceci dit, il y a beaucoup de petits boulots pour lesquels je suis activement bénévole : ménage, récurage de cuvette, j’en repasse... Un de plus, chauffés de surcroit…

Ce matin, en croquant le cadeau de fin d’année d’une cliente, je me cassais les dents sur la réalité. La réalité vraie, la vérité des autres, celle qui vous fait réfléchir sur la vôtre. Le packaging de mon cookie m’informait que 35% des profits de la vente des gâteaux « Sweet Home » aident les familles sans domicile à trouver un toit. J’ai pas de chauffage, mais j’ai un toit. Ce qui n’est pas le cas de roughly/approximativement 1,3 millions d’enfants amiricains pour lesquels un chauffage en panne sous son toit sonnerait presque comme une bonne nouvelle. Voilà ce qui s’appelle un cadeau utile en ce jour froid. Comment aurais-je fait pour me payer le chauffage, sans salaire, hein, finalement ? J'ai presque failli me plaindre !

Les commentaires sont fermés.